Arrêter de fumer

Arrêter de fumerLe tabagisme dédramatisé

Bien que de plus en plus de mesures sanitaires et gouvernementales soient prises pour encourager les fumeurs à arrêter de fumer, 1 français sur 4 fume. La première cigarette est en moyenne fumée à 14 ans. Près d’une personne sur deux des 18-34 ans fume, ne serait-ce que de temps en temps, sans ne songer à arrêter de fumer. Non seulement les fumeurs ne songent plus à arrêter de fumer, mais ils commencent de plus en plus jeunes. Si l’on observe que 10% des hommes ont décidé d’arrêter de fumer, 12% de femmes en plus fument. Plus de 100 000 000 000 de cigarettes sont fumées chaque année dans le monde. Si le tabagisme a tué 100 000 000 de personnes au XXème siècle, soit beaucoup plus que les pertes humaines causées par les deux guerres mondiales, on peut s’attendre à franchir le cap du milliard au XXIème siècle. Le tabagisme demeure dans le monde la première cause de décès qui pourraient être évités.

Arrêter de fumer, ce n’est pas à l’ordre du jour.

Les fumeurs demeurent très peu à vraisemblablement arrêter de fumer. Fumer ce n’est pas tant la quantité, et arrêter de fumer devrait être le réflexe vital de chaque fumeur. Un fumeur a 50% de chances de mourir des suites de son tabagisme, les 50% restants étant ses chances de voir l’un de ses proches mourir des mêmes causes. Lorsqu’une personne décide d’arrêter de fumer, ces risques-là commencent à disparaitre en deux semaines, disparaissant complètement au bout de 5 ans. Rappelons que les morts causées par le tabagisme sont la plupart du temps des cancers du poumon, cancers de la gorge ou cancers de la vessie. Au mieux, les cancers du poumon et de la gorge provoquent de graves difficultés respiratoires et les cancers de la vessie vous rendent incapable d’être dépendant quant à vos besoins d’uriner. Arrêter de fumer diminue progressivement vos risques de développer de telles maladies, jusqu’à pratiquement les faire disparaitre.

Arrêter de fumer devrait pourtant être à l’ordre du jour.

Arrêter de fumer, bien au-delà de toutes les images d’impossibilités qu’on y attribue, est un achèvement en soi et renforce la force mentale. Les fumeurs étant parvenus à arrêter de fumer renforcent leur confiance en eux et leur sentiment de maitrise de leur propre vie. Et avant tout, les fumeurs étant parvenus à arrêter de fumer s’évitent de longues et intenses souffrances. La cigarette contient des dissolvants, des détergents, des éléments cancérigènes et mêmes certains éléments radioactifs. Arrêter de fumer, c’est donc aussi purifier son corps de toutes les substances qui l’empoisonnent, littéralement. Si un fumeur ne s’inquiète pas de fumer quelques microgrammes d’acide cyanhydrique par jour, il devrait peut être s’inquiéter d’en fumer quelques dizaines de grammes par an. L’acide cyanhydrique est le gaz qui était utilisé par les nazis dans les chambres à gaz. Le tabagisme est donc à tort dédramatisé, arrêter de fumer est à tort dramatisé.

Le sevrage du tabac dramatisé.

Arrêter de fumer est de nos jours entièrement dramatisé et montré sous un mauvais angle. Bien que les symptômes présentés soient en effet à risque de se manifester, rappelons que le tabagisme est une addiction et qu’arrêter de fumer est donc tout d’abord une décision mentale. Le système nerveux est au centre de tout ce qui est indirectement ou directement lié au tabagisme. Lorsqu’un fumeur décide d’arrêter de fumer, le manque peut en effet se manifester par de réelles sensations physiques, qui demeurent cependant des sensations, créées par le système nerveux. Quand une personne entreprend d’arrêter de fumer, en aucun cas son métabolisme ne manque des substances contenues dans la cigarette. Si un fumeur décide d’arrêter de fumer, c’est son système nerveux et toutes les connotations qu’il a bien voulu attribuer à la cigarette qui manifestent une sensation de manque, et non son métabolisme. Ce manque est de plus en plus atténué grâce à des aides médicamenteuses ou des suivis psychologiques prévus pour les fumeurs décidant d’arrêter de fumer. Acheter Zyban est la solution la plus adoptée car la plus efficace, et demeure le seul médicament soumis à prescription médicale dont le but est d’aider à arrêter de fumer.